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j’accepte les critiques constructives faites avec courtoisie, même si elles font mal à l’ego.

 

Nous étions 3 larrons

L’un de nous s’appelait Pierre

Pierre Carré de son vrai nom

Quelquefois rond au bout de 14 verres

Il ne faisait plus surface…

Cette histoire se situe durant l’hiver 1915, en Picardie, non loin du front, dans un village complètement détruit durant l’offensive de juin 1915… Dans la région de Moulin sous Touvent. J’ai dit un village, mais je devrais dire une ferme isolée à l’écart du bourg, isolée et miraculeusement intacte, car si de la commune, il ne reste rien après les bombardements du printemps la ferme était debout épargnée par le déchaînement des canons.

Il y a ces gens qui passent,

Il y a ce vent qui glace,

Il y a le temps qui casse,

Il y a cela puis ceci,

Il y a ceci puis cela…

Et toujours la mémoire qui ne jamais ne s’efface,

Avec tous ses tiroirs où jours après jours j’entasse.

Voir mais ne jamais regarder,

Boire sans jamais être assoiffé,

Entendre mais ne jamais écouter,

Manger sans jamais être affamé,

Vivre mais ne jamais imaginer,

Et puis toujours et plus : acheter,

Sans jamais réaliser.

(Bataille des sexes, des races, des religions, des patries…)

 

 

 

La bataille durait depuis 100 000 ans

       Qui l’avait commencée ?

Ils avaient oublié.

J’ai besoiVIVRE besoin de vivre libre et de vibrer dans l’ivre

LIBRE

 

JE VEUX VIVRE

Colère s’il le faut,

À l’entente de mots

Qui ne me font pas rire.

 

Si on m’avait dit...

 

Si pour mes cinquante-cinq ans, on m’avait dit que je ne mourrais jamais...

 

Si d’aventure

Je deviens vieux,

Que tu me vois

Le geste mou

NOSTALGIE

(J’étais très très jeune)

 

Il s’appelait Thomas

Par ma main