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luluberlu
Portrait de luluberlu
Elif Shafak : « L'île aux arbres disparus » et « 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange »

Belles découvertes.

 

L'île aux arbres disparus (extrait de la quatrième de couverture) : 

 

Ce roman commence par un cri et s'achève par un rêve.
Le cri, interminable, est celui que lance aujourd'hui une adolescente de seize ans, prénommée Ada, en plein cours d'histoire dans un lycée londonien.
Le rêve est celui d'une renaissance.
Entre les deux a lieu la rencontre du Grec Kostas Kazantzakis et d'une jeune fille turque, Defne, en 1974, dans une Chypre déchirée par la guerre civile.
Elif Shafak crée des personnages débordant d'humanité mais aussi de failles et de doutes, d'élans de générosité et de contradictions, pour conter l'histoire d'un amour interdit dans un climat de haine et de violence qui balaie tout sur son passage. Sa prose puissante convoque un savant mélange de merveilleux, de rêve, d'amour, de chagrin et d'imagination pour libérer la parole des générations précédentes, souvent réduites au silence.

 

Sur la médiathèque numérique de Dordogne pour ceux qui ont une liseuse (il faut se connecter, puis cliquer sur Livres, Editeurs, Prêt numérique en bibliothèque (PNB) Consulter, trier par les mieux notés, etc) : ICI

 

Sur Babelio : ICI

 

10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange (extrait de la quatrième de couverture) :

 

Et si notre esprit fonctionnait encore quelques instants après notre mort biologique ? 10 minutes et 38 secondes exactement. C’est ce qui arrive à Leila, jeune prostituée brutalement assassinée dans une rue d’Istanbul. En attendant que l’on retrouve son corps, jeté par ses meurtriers dans une poubelle, ces quelques précieuses minutes sont pour elle l’occasion de se remémorer tous les événements qui l’ont conduite d’Anatolie jusqu’aux quartiers les plus mal famés de la ville. C’est ainsi que la romancière Elif Shafak retrace le parcours de cette jeune fille de bonne famille dont le destin a basculé et qu’elle nous raconte, à travers elle, l’histoire de tant d’autres femmes dans la Turquie d’aujourd’hui. L’auteure de La Bâtarde d’Istanbul et de Trois filles d’Ève excelle comme jamais dans le portrait de ces figures féminines « indésirables », reléguées aux marges de la société.

 

Également sur la médiathèque numérique de Dordogne pour ceux qui ont une liseuse.

 

Sur Babelio : ICI

 

plume bernache
10minuteset 38 secondes

 

Beaucoup aimé ce livre. 

Un sujet qui peut paraître sordide racontant la vie d'êtres  cabossés dans une ville violente, Istanboul. Pourtant on y trouve des gens lumineux , altruistes, unis contre l'adversité. Pleins d'humour et de résilience.

Du rêve, de la poésie, un rien de surnaturel, la découverte de rites mœurs et histoire de la Turquie avec ses failles (place des femmes, castes sociales etc) .

 De plus, beaucoup de passages conduisent à réfléchir et proposent des solutions de sagesse :

 

 P329:"Les gens disaient"surmonte ta dépression. Dès qu'on traite ce qui nous touche en ennemi, on le rend plus fort. Effet Boomerang. Peut être tu as besoin de "prendre en amitié" ta dépression. Tu n'es pas ta dépression.Tu es beaucoup plus que ce que va être ton humeur aujourd'hui ou demain.

 

P15:"Dans le poste de police, les agents et les délinquants se partagent des bureaux étriqués. Leila trouvait fascinant que flics et truands répandent leurs cellules mortes sur le même sol, que les insectes les ingèrent sans faveur ni partialité. Invisible pour l'œil humain, les contraires se confondent de façon inattendue."

 

 

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