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Épisode 1

 

« Si tu veux voir des feux follets, il te faut réunir deux conditions :
Primo : une nuit de pleine lune
Deusio : un cadavre frais. »
Ainsi parlait Oxoput mon ami du lycée.

Nous sommes entrés dans l’Avent, période idoine au dire des anciens, pour la réalisation du phénomène et depuis hier la lune est pleine. Côté météo, c’est bon. On tient la fenêtre. Côté cadavre frais c’est une autre affaire.
Dans le village, depuis six mois il n’y a pas eu un seul décès, à croire que la faucheuse a pris ses congés.

Ce matin enfin, Oxoput me joint sur le portable :

« Regarde vite la rubrique nécrologique dans le journal Sud-Ouest. Le père Gorju vient de passer l’arme à gauche. Ça y est on le tient notre cadavre frais ! Rendez-vous demain soir,
vingt et une heures pétantes où tu sais ! »

La lune ronde comme une caresse dessine des ombres inquiétantes sur le mur du cimetière. Le vent siffle dans les cyprès. Le vieux portail de guingois gémit sous notre poussée. Oxoput et moi avançons serrés l’un contre l’autre dans l’allée gravillonnée, parmi les monstres de pierre lancéolés d’une livide clarté.
Les bruits nus de la nuit me sidèrent.
Soudain je m’arrête net, respiration bloquée en retenant mon ami par la manche :

« Écoute !
— Allez ! Avance ! Ce n’est qu’une chouette effraie. »

Au loin, je perçois le brouhaha du peuple de la mare. Les bruits nus de la nuit me sidèrent.

 Je commence à peine à me familiariser avec l’environnement quand une chauve-souris me frôle l’épaule. Je sursaute, je crie… oui, c’est comme ça, je n’y peux rien !
Quelques mètres plus loin, Oxoput enfonce son coude dans mes côtes et me désigne une masse sombre :

« On est arrivés. La tombe du père Gorju est là, juste devant la chapelle. »

Voilà maintenant une bonne heure que nous sommes assis sur la première marche du monument. Nous fixons devant nous un monticule de terre fraîchement remuée, avec l’espoir de voir enfin apparaître un feu follet.

Rien… le meuglement d’une vache à l’étable… l’aboiement d’un chien… toujours rien… J’en attrape la migraine. À mes pieds, une gerbe de fleurs naturelles embaume l’air. J’inspire profondément. Sous le parfum entêtant des lys, perce une odeur âpre, ténue mais tenace, une odeur singulière venue de l’Au-delà.
Oxoput me pince la cuisse :

« Vite ! Juste devant toi… tu le vois le feu follet ? »

Une flammèche bleu pâle suspendue au-dessus du sol, danse à fleur de terre au pied de la croix. Vingt secondes plus tard… Pfft… elle s’évanouit… une autre prend aussitôt le relais, accompagnée cette fois d’un puissant coup de vent. Sous nos yeux hagards les pots de fleurs, les croix, les couronnes… tout se met à tourbillonner. Les mains sur la tête nous essayons de nous protéger. Dans ce décor apocalyptique, venu de nulle part, un homme vêtu de noir se lève devant nous. Il tient à la main une lanterne allumée. D’une voix martiale il nous ordonne de le suivre. Je n’ai pas encore eu le temps de réaliser que déjà Oxoput s’exécute. Désemparé, je lui emboîte le pas. À peine avons-nous franchi le seuil de la chapelle que dans un bruit d’enfer le portail clouté se referme sur nous. Trop tard pour faire demi-tour. Nous suivons l’homme à la cape noire. La lanterne éclaire le visage de la vierge Marie, le corps dartreux d’un Christ en croix, puis notre guide se faufile derrière le maître autel. De sa main gantée il caresse une colonne… ô miracle ! Une porte dérobée ouvre sur un escalier taillé à même la roche. Le dos plaqué contre la paroi, les phalanges crispées sur les aspérités de la pierre calcaire, nous nous engageons à pas comptés dans un puits vertical. Oxoput lance un caillou, tend l’oreille, estime la profondeur du gouffre à une quinzaine de mètres. Un frisson me vrille l’échine. Vivement la sortie !

Soudain, dans la descente à mi-hauteur, la cape noire disparaît dans un étroit couloir. Nous la suivons à quatre pattes dans un dédale de boyaux sombres aux relents de moisi. Des toiles d’araignées nous cousent la bouche et les paupières, des gouttelettes d’eau perlent sous la voûte au-dessus de nos têtes. Que suis-je donc venu faire ici ?
Nous pénétrons enfin dans une salle circulaire. Je me redresse, soulagé.

Beurk ! Une odeur pestilentielle me saute au nez. J’avance en apnée, trébuche sur le cadavre d’un animal en partie décomposé. Là, c’en est trop. Je me bloque tout net et refuse d’aller plus loin. Sur mon épaule, une tape amicale relance la machine… Oxoput des étoiles dans les yeux me confie :

« Je crois dur comme fer aux forces de l’esprit. Ici, c’est magique. Je prends mon pied et toi ? »

Peut-être savait-il que la terre est ronde, mais moi je l’ignorais, pour que nous ne puissions pas voir de l’autre côté.

 

Épisode 2

 

L’humidité me perce les os jusqu’à la moelle. La peur me paralyse. Je me souviens d’avoir expérimenté une frayeur semblable l’an dernier, à la foire du Trône, au Palais de l’Horreur. J’avais même payé pour ça ! Mais c’était pour rire.
Depuis combien de temps cheminons-nous ainsi de cavernes en galeries ?

Oh ! Non, l’aiguille de ma montre vient de se bloquer. Sans repère temporel je commence à paniquer. Quelques mètres plus loin, une grille nous arrête. Cramponnés aux barreaux, nous découvrons une crypte aux murs blanchis, éclairée par un puissant plafonnier. Au milieu de la pièce, une horloge monumentale, les rouages à l’air, crante le temps avec majesté. Cette étrange pendule est reliée par une poignée de fils électriques à une chaise haute équipée de sangles en cuir. Sur l’assise trône un casque bardé d’électrodes. Dans un coin, le plateau d’une table monacale est envahi par un tas de vieux grimoires et de feuilles de papier noircies d’équations. Contre le mur, sur une paillasse de laboratoire s’alignent des tubes à essai, des éprouvettes et autres ballons.

Soudain plus de lumière. Dans notre dos une serrure claque. L’homme à la cape noire a disparu. Nous sommes faits comme deux rats.
Dans l’obscurité je perçois des bruits de pas. Je retiens mon souffle quand une voix sépulcrale nous accueille :

« Bienvenue messieurs ! Je suis le professeur Frankie, l’inventeur de la machine à accélérer le temps. Réjouissez-vous mes amis, vous allez être les premiers à tester le prototype que vous avez là sous les yeux. N’ayez pas peur, l’examen est indolore. Inutile de résister ce serait peine perdue. »
Par surprise, une forte pression paralyse ma nuque. Quelqu’un vient de me saisir par la peau du cou comme un lapin dans son clapier. Un tampon imbibé d’éther écrase mes narines, bloque ma bouche. Mes jambes se dérobent. Mon dos vient épouser la dalle glacée.

Depuis combien de temps suis-je allongé sur ce lit, dans cette chambre au plafond lambrissé ? Une toile murale défraîchie dissimule en partie le plâtre rongé par l’humidité. Une odeur de cire vieillie monte du parquet. On a pris le soin de ranger mes vêtements sur une chaise. J’étrenne un pyjama bleu rayé.
Il faut que je quitte cette pièce le plus vite possible. J’essaie de poser un pied sur le sol.
Hou là ! Ce n’est pas gagné. Autour de moi tout se met à tanguer. Le vertige me donne la nausée. Je m’allonge à nouveau… impossible de tourner la tête sinon l’armoire normande se met à valser. Je lance un appel de détresse à la cantonade :

« Oxoput, où es-tu ? Réponds-moi ! »

Silence radio. Sur mon bras, un pansement barre ma veine. Qui m’a piqué ? Pourquoi ?

 

Épisode 3

 
Deuxième tentative… Lentement, je soulève mon buste en prenant appui sur mes avant-bras, j’inspire… Allez ! C’est parti. Mais que se passe-t-il ? Une fois debout je ressens des crampes dans les jambes, des douleurs au niveau des lombaires. En traînant les pieds je me dirige vers l’unique ouverture. Sous mes yeux, un perron donne accès à un parc arboré. Peine perdue, la porte est fermée à clef. Au fond de la pièce, dans une alcôve, on a aménagé une salle d’eau. Je m’approche du miroir accroché au-dessus du lavabo. Je recule bouche bée. Pas possible ! Ce n’est pas mon reflet ! Quoique… en y regardant de plus près… je me souris… je me fais des grimaces… je finis par me trouver un air de famille… oui ça y est… je me reconnais… mais avec toutes ces rides et tous ces cheveux gris je suis devenu le clone de mon grand-père.

Dans le miroir j’aperçois une silhouette. Un homme vêtu d’une blouse blanche, portant masque et charlotte, avance dans mon dos. D’un bon je lui fais face et lui crie :

« Que m’est-il arrivé ? Que m’avez-vous fait ? Répondez-moi ! »

L’homme aux allures de chirurgien me renseigne :

« Au nom de la science, je vous remercie. Grâce à vous, je viens de valider un protocole novateur capable d’accélérer le temps… et par voie de conséquence, le vieillissement de l’être humain. »

Loin de m’apaiser sa réponse m’affole :

« Accélérer le vieillissement de l’être humain dans un monde où l’on ne cherche qu’à rajeunir ! Mais c’est de la folie ! »

Imperturbable, l’homme poursuit :

« Pour le moment, c’est le prix à payer mais rassurez-vous je ne suis qu’au début de mes travaux.
Ma démarche est originale j’en conviens, personne n’y avait pensé jusqu’ici. Quoi qu’il en soit cette recherche contre-intuitive répond à un besoin. »

Tandis que je roule des yeux étonnés le docteur tente de m’expliquer :

 « Depuis longtemps déjà, j’avais remarqué autour de moi que bon nombre d’êtres humains manifestaient ouvertement le désir de voir leur vie avancer plus vite. Une foule de petits mots m’avait mis la puce à l’oreille. Tiens ! Par exemple, l’adverbe “vivement” revenait souvent dans leurs conversations : " vivement dimanche… vivement les vacances…”  Sans parler de l’adjectif “vite” employé lui, à toutes les sauces… et combien de fois aussi n’ai-je pas entendu : “il me tarde ceci… il me tarde cela…”… bref, pour venir en aide à toutes ces personnes, j’ai décidé de lancer un vaste programme de recherche.  

Pour faire simple, le cerveau est comparable à un ordinateur. Il suffit de stimuler certains neurones pour changer sa structure. Je vous laisse imaginer le nombre de facteurs de correction qu’il m’a fallu appliquer aux mathématiques pour rattraper la vie !
Une fois la phase d’étude achevée venait la phase des essais cliniques. Pour tester mon protocole, il me restait à trouver le cobaye ad hoc. C’est là que j’ai eu la chance de vous rencontrer ! »

Je le fixe bouche bée. Et l’apprenti sorcier de m’asséner :

« Vous avez le profil type de l’homme pressé ! Je vous fais juge…
À peine étiez-vous installé sur la machine, je n’avais pas encore eu le temps de fixer la totalité des électrodes sur votre crâne, que vous souhaitiez déjà mettre fin à l’expérience ! Attendez de voir la suite ! Dès le début de l’examen, en état de conscience modifié, vous avez affirmé vouloir être plus vieux d’un an pour ne plus avoir la hantise du baccalauréat à passer. Vrai ou faux ? »

J’acquiesce penaud.

« C’est pas fini ! Savez-vous combien de fois vous avez utilisé l’adverbe “vivement” au cours de l’expérience ? Cinq fois ! C’est énorme ! Et l’adjectif “vite” ? Huit fois ! Vous étiez réellement en souffrance. Mais revenons à nos moutons !
Là, où la machine s’est emballée, c’est quand vous avez déclaré tout de go vouloir vivre la vie de retraité… et ce afin de voyager. J’ai tenu à vérifier, je vous ai posé la question une seconde fois, vous n’avez pas bougé d’un iota.
Je ne pouvais pas vous laisser dans cet état ! J’ai appuyé sur le bouton. »

 

Épisode 4

 

Fou de rage, je renonce à philosopher :

« Mais vous êtes complètement fou ! Je refuse de discuter avec vous !
Où est passé mon ami ? Je veux parler à Oxoput tout de suite ! »

L’apprenti chercheur m’explique, serein :

« Votre ami s’est montré totalement réfractaire au test. À aucun moment au cours de l’examen il n’a manifesté le moindre désir de voir sa vie avancer plus vite. Il vit pleinement le moment présent. Ne pas tenir compte de ses aspirations profondes eût été cruel. Je lui ai donc rendu sa liberté. »

Changement de braquet, je l’implore à genoux :

« Rendez-moi ma jeunesse, de grâce docteur, je vous en supplie ! »

Perplexe, l’homme se gratte la tête :

« C’est bien ce que je redoutais. Le vieillissement psychique n’a pas suivi. De toute façon, c’est toujours là que le bât blesse. Trouver l’adéquation entre le corps et l’esprit n’est pas une mince affaire ! »

Puis il me glisse, le regard en coulisse :

« Pour ce qui est du rajeunissement, je vais faire appel à Styxou, la concierge du Royaume des Ténèbres. Bien que nous utilisions des méthodes d’investigation radicalement opposées, nous venons de signer un accord pour travailler en binôme si besoin est.
Pour être tout à fait honnête, j’avoue qu’il me tarde de voir pour la première fois de ma vie s’affronter in situ raison et folie ! »

 

Et vroum ! Sous nos yeux, dans le parc une drôle de fusée pointe son nez. À califourchon sur une machine volante non identifiée, noyé dans un nid de tuyaux pétaradants, mon ami Oxoput serre de près une créature de rêve à la tignasse rousse et aux yeux de braise.
 Cuissardes à l’assaut du fessier, soutien-gorge conique, barboteuse rayée, à coup sûr une sorcière « new age » relookée par Jean Paul Gaultier !
La belle descend de l’engin, esquisse une révérence :

« Pour vous servir, Capitaine Styxou, brigade motorisée du Royaume des Ténèbres. »

En voyant le docteur Frankie caresser rêveur la calandre nickelée, elle ajoute avec fierté :

« Oui, c’est un bijou de technologie. Il nous faut ça maintenant pour être crédible en mission. Aujourd’hui dans nos cimetières on casse, on tague, on vole… Nos morts ont du mal à reposer en paix. Ah ! Le travail n’est plus ce qu’il était. De nos jours les hommes sont pressés, ils ne prennent même plus le temps de fortifier leur âme. D’ailleurs à ce sujet, Charon le batelier des Enfers m’a confié l’autre jour qu’avant la traversée du Styx il a été obligé d’ouvrir une salle de remise en forme. Les âmes ne font plus le poids ! »

Quart de tour sur droite et la créature bionique nous prend à témoin :

« Hier soir, je faisais un tour de balai à contre lune pour me relaxer, quand j’ai aperçu vos deux silhouettes dans le cimetière. Le docteur Frankie m’avait mis au courant de ses recherches. J’ai pensé qu’il valait mieux ne pas vous perdre de vue. Je vous ai envoyé un de mes agents pour vous guider. » 

En nous désignant du menton le pseudo chirurgien, elle enchaîne :

« Le docteur Frankie squatte ici la maison hantée de feu monsieur le marquis depuis des décennies avec pour seul objectif de faire avancer la science. On ne peut que louer une telle démarche. Petit bémol. Si ses expériences partent toutes d’un bon sentiment, certaines peuvent finir par partir en vrille. Il me fait alors appel pour rattraper ses bêtises. C’est le cas pour vous aujourd’hui ! »

 

Épisode 5

  
Les mains jointes, je me jette à ses pieds :

« Madame… euh ! Pardon ! Mademoiselle, le docteur Frankie est un monstre. Regardez dans quel état il m’a mis ! Aidez-moi à retrouver ma jeunesse tout de suite, je vous en supplie.

La pulpeuse rousse me toise :

« Un monstre ? Je n’irai pas jusque là !
Mon ami, je vous ai testé à plusieurs reprises dans le cimetière puis dans le souterrain. Frankie a raison, vous êtes un homme pressé. Ce n’est pas bon pour votre santé. Cependant vous m’êtes sympathique, j’accepte de vous aider.
Bon, le diagnostic étant posé, pour retrouver votre jeunesse voici mon protocole de soins. À prendre ou à laisser.
Avec les animaux à sang chaud je travaille en synergie le corps et l’esprit.
Pour ce qui est du corps, vous avez besoin d’un puissant vivifiant. Petit veinard j’ai ce qu’il vous faut. Sur son lit de mort, Démonia m’a légué la recette de son philtre de jouvence. Jugez sur pièce ! Voilà bientôt cinquante ans que chaque nuit de pleine lune, je bois toutes les trois heures, deux dés à coudre de son élixir. Époustouflant non ? Tout le monde dit que je ne fais pas mon âge.
Faites-moi confiance, côté jeunesse on tient le produit. Pour ce qui est de la posologie, la sagesse voudrait que l’on procède par étape, doucement, en prenant à chaque fois le temps d’apprécier le résultat. »

Je bondis, je hurle :

« Ah ! Non vivement qu’on en finisse ! »

La sorcière hoche la tête :

« J’en étais sûre ! Il vous faut l’effet immédiat. Là, vous me compliquez sérieusement la tâche. Bon, récapitulons… pour moi, le challenge consiste à trouver, d’une part la dose idoine à administrer, d’autre part le temps de pose exact pour éviter les dégâts.
C’est de la Haute Sorcellerie ! Il va falloir que je sois bien inspirée.
Allez ! Chiche ! Je relève le défi.
Et vous, êtes-vous prêt à courir le risque ? »

Je m’étrangle en opinant du chef :

« Oui, vite, j’ai hâte de retrouver ma jeunesse ! »

Styxou se tourne vers Oxoput, pose la main sur son épaule :

« Quant à vous, jeune homme je tiens à vous féliciter. Votre faculté d’adaptation me laisse bouche bée. Au nom d’Hécate, la mère des sorcières, je vous fais commandeur de la patte de lièvre ! »

En nous priant de patienter, la punkette s’éloigne, le temps de mettre en place le protocole de soins dans le cockpit de sa fusée.
 

 

À suivre...

 

 

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Commentaires

plume bernache
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elixir

 En ce moment, c'est la pleine lune.

 Dans ma boîte à couture j'ai le dé à coudre…

 Si on pouvait avoir la recette du philtre de jouvence de Demonia je serais intéressée. La posologie aussi . À cause des effets secondaires, on ne sait jamais…

 

Oxoput"commandeur de la patte de lièvre", mazette!

 

plume bernache
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remise en forme

 

 Les sorcières ne sont vraiment plus ce qu'elles étaient ! Tant par le costume que par le moyen de déplacement ! Il y a une fameuse ambiance dans ce cimetière...à réveiller les morts!

Ce que je préfère, c'est quand même la salle de remise en forme pour les âmes qui ne font plus le poids!!! 

Voilà qui serait bien utile en notre bas monde déglingué!!!

 

En pleine forme, l'imaginaire de cfer!!! Bravo bravo!

 

 

 

 

 

 

luluberlu
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Et vroum  ! ça carbure. Merci

Et vroum  ! ça carbure. Merci pour ce fortifiant de l’âme (uniquement pour les hommes pressés… mais par qui ?).

Ŀ'épisode a été livré en temps et en heure malgré le confinement et je puis assurer que le cerveau de cfer n’en souffre pas. Jubilatoire !

 

L’expérience « feuilletonesque » est de mon point de vue une réussite. Certes, c’est difficile, mais qu’est-ce que c’est chouette ! C'est un « Styxmulant » !

On débattra de tout ça lors du prochain atelier.

luluberlu
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L'apothéose... pour avoir

L’apothéose… pour avoir appuyé sur le bouton.

« Vite… », la suite avant le covid20 ou 21 !

 

Quant à l'atelier et sa continuité, la question se pose. Lassitude, découragement, passage à vide, autre(s)… Quoi qu’il en soit, le manque de participation pose problème. Peut-être un atelier tricot (ou layette) ?

plume bernache
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Rattraper la vie

 

 "Accélérer le temps"…du confinement? "Vivement que"…ce fichu virus arrête de circuler.

"Il me tarde" qu'on puisse reprendre nos ateliers !

 

Pile dans le cœur de nos préoccupations du moment. La fiction rattrape notre actualité, ou l'inverse?

 

"Rattraper la vie": jolie formule, riche de sens.

 

Et bien sûr : la suite, vite!

luluberlu
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YES ! le temps cranté me met

YES ! le temps cranté me met à cran ! « Oxoput, où es-tu ? Réponds-moi ! »

plume bernache
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Suspense

"une horloge monumentale, les rouages à l'air, crante le temps avec majesté"

une belle phrase, au cœur d'un paragraphe particulièrement angoissant.

Des détails à foison pour mettre mal à l'aise, c'est le but et ça marche!

Vite la suite...

 

luluberlu
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Citation : « La production

Citation : « La production écrite doit s'inscrire dans un temps défini, à date fixe. »

 

Ça dépend des gens. En tout cas ce n'est pas mon cas ; un épisode en entraine un autre, même la nuit. Et surtout pas de date fixe. Quelle horreur ! cheeky

 

 

cfer
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Vertiges

Merci Luluberlu pour cet encouragement mais endosser le rôle de feuilletoniste n'est pas chose aisée !

La production écrite doit s'inscrire dans un temps défini, à date fixe. Le confinement aidant, convenons donc d'une prochaine rencontre hebdomadaire. La promesse engage!

A lundi prochain.

 

cfer
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Inscrit depuis : 19/11/2014
Vertiges

Merci Plume pour ce message qui"incite à aller de l'avant".

Avec la complicité du confinement, en route pour le second épisode!

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