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Faire écrire des recettes à partir du poème de Raymond Queneau "Pour un art poétique"

 

Je t’aime, tu m’aimes, on sème parfois des carottes... nous nous aimons et nous aimons nos aimants. Il suffit que de deux pôles se rencontrent, épaule contre épaule, nous sommes magnétisés...

 

Quelquefois un pôle disparaît et les épaules se repoussent. On se sent carotté. Cette histoire n’était qu’un navet. C’est râpé. C’est cuit avec ou sans vapeur. Ce n’était pas une crème... On se retrouve pauvre légume et l’on se fane dans cette soupe de carottes.

 

Alors, ne vous fanez pas davantage. Ne dépensez pas votre oseille pour vous refaire une jolie pomme, non, surtout pas un radis ! Pivotez plutôt sur une cure à Vichy. N’en faites pas toute une salade, concentrez-vous sur vos racines.

 

Par contre, méfiez-vous des lapins. Surtout ceux qui sont chauds, bien dodus, bien poilus. Ceux qui vous grignotent par petits bouts et qui vous plantent là comme un vulgaire légume dans l’ache et le serpolet...

 

Allez, n’en faites pas tout un plat ma chère Ombellifère, gardez vos cuisses roses et votre bonne humeur. Et n’oubliez pas que vous êtes si BIO !........

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Commentaires

plume bernache
Hors ligne
Inscrit depuis : 09/10/2014
suprême

 

 Voilà un délicieux suprême de légumes, frais et bio, juste comme je les aime.

pifouone
Hors ligne
Inscrit depuis : 17/03/2013
Marrant comme tout ! Après

Marrant comme tout ! Après une très dure journée voilà qui m'a soutiré un bon gros sourire, ça fait du bien !

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