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Juin en nous quittant arrose nos humeurs.
Nous en avions besoin. Grand merci, Monseigneur !

 

Adieu la canicule et les séjours au four !
Mais faudra-t-il bientôt, après les parapluies,
Ré-ouvrir nos armoires, en sortir un lainage,
Mettre une couverture, démarrer le chauffage ?

 

Sur mes deux courts balcons, les plantes desséchées
Toutes recroquevillées ont relevé le nez.
Une bouture de yucca venait de ma belle-mère.
Je la croyais bien morte, mais non, pas la belle-mère !

 

Eh bien, je vous l’assure, elle m’a bien gratifié :
Quatre jeunes vertes pousses ! Je l’ai félicitée
Ce qui à n’en douter lui donnera la pêche
Car il faut les efforts toujours encourager.

 

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Commentaires

plume
Hors ligne
Inscrit depuis : 09/10/2014
    Belle ode à la pluie

 

  Belle ode à la pluie sinon aux belles mères.

Il me semble que le yucca est une belle plante, mais très piquante avec laquelle il vaut mieux garder ses distances…Un message subliminal ?

Quoi qu'il en soit il faut toujours parler aux plantes. Si possible, un arrosoir plein entre les mains. Je suis sûre qu'elles comprennent.

 

 J'aime bien aussi la mise en page de ce poème.

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