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Texte évolutif : les contraintes

 

Opus 1

 

Quittant la petite gare Joseph emprunte tout naturellement l’allée qui lui fait face et qui se veut être une rue : une rangée d’arbres à la généreuse frondaison, quelques maisons éparses, un soleil encore timide, une brise légère, tiède et parfumée, des senteurs enivrantes de chèvrefeuille... Il avance tranquillement ; rien ne le presse ; c’est sa première permission et il entend bien la savourer pleinement, sans hâte, reprendre doucement contact avec ces lieux qui l’ont vu naître et grandir, retrouver les sensations et les émotions d’avant son départ.

Tout au bout devant lui, la placette paraît l’attendre, inchangée, toujours aussi paisible ; le saule à peine grandi s’épanche avec grâce au-dessus de la fontaine sur l’étroit bassin et, sous le tilleul, se languissent les deux mêmes bancs de pierre polis par le temps. Déposant son gros sac à ses pieds, Joseph s’assied sur le plus proche et se laisse aller à la contemplation de ce qui l’entoure sans précipitation, avec gourmandise. Rien d’exceptionnel pourtant, mais rien de plus beau non plus à ses yeux que ce coin de nature tout baigné de fraîcheur et de douce lumière et si souvent témoin et complice de ses jeux d’enfant.

L’envie soudaine d’immortaliser ce lieu, de lui donner une seconde vie... De son sac, le jeune militaire extrait un carnet dont les deux premières pages sont déjà agrémentées de croquis ; un crayon, quelques pastels et, sur une page vierge, un paysage aux douces harmonies prend vie.

 

Opus 2

 

Quittant la petite gare Joseph emprunte tout naturellement l’allée qui lui fait face et qui se veut être une rue : une rangée d’arbres à la généreuse frondaison, quelques maisons éparses, un soleil timide, une brise légère, tiède et parfumée, des senteurs enivrantes de chèvrefeuille... Il avance tranquillement ; rien ne le presse ; c’est sa première permission et il entend bien la savourer pleinement, sans hâte, reprendre doucement contact avec ces lieux qui l’ont vu naître et grandir, retrouver les sensations et les émotions d’avant son départ.

Un bruit insolite vient soudain taquiner sa rêverie. Des pleurs... oui ce sont bien des pleurs. Là, au pied des marches, blottie et recroquevillée sur elle-même, une fillette sanglote à chaudes à chaudes larmes : 6-7ans guère plus, un visage tout auréolé de boucles brunes et mangé par deux grands yeux sombres, une frimousse toute barbouillée de striures brunâtres et un petit nez retroussé d’où s’échappent pour l’heure deux vilaines chandelles. Sur ses genoux, à demi enfoui dans les plis de sa robe à fleurs, un objet.

Bouh, snif snif larmoie la petite fille dont le désespoir fait peine à voir.

— Que voilà un bien gros chagrin pour une si petite fille, s’étonne-t-il en s’approchant.

— Eh ! z'ai 6 ans ½ dis donc ! rétorque-t-elle en se redressant fièrement et en tentant maladroitement de s’essuyer le visage de ses petits poings rageurs et pas très nets.

Dans sa hâte à se relever, l’objet réfugié sur ses genoux roule à terre : une boussole.

— Bouh ! Tu vois, l’est encore plus toute cassée.

Et ses pleurs de redoubler.

— Snif, z'veux pas aller à l’hôpital piscatrique comme il a dit mon papa.

Sourire amusé et attendri de Joseph.

— Et pourquoi irais-tu à....

— Ben paque le Nord il est tout perdu tiens !

Comment rester insensible à une telle détresse ? Ramassant la boussole, le jeune homme s’escrime alors avec application à la réparer. Par chance l’aiguille n’est que légèrement déformée ; quelques manipulations habiles de sa part et la voilà débloquée.

— Regarde ! toi et moi avons retrouvé le Nord, annonce-t-il joyeusement.

Un sourire reconnaissant éclabousse le visage de l’enfant.

— Merci M’sieur, jubile-t-elle en se jetant dans ses bras et en l’embrassant.

Et comme il s’apprête déjà à reprendre sa tranquille déambulation :

— Attends, dis tu veux bien que ze viens avec toi ?

Sa menotte s’est glissée dans celle du jeune militaire et ils avancent ainsi côte à côte et main dans la main.

Tout au bout devant eux la placette paraît les attendre, inchangée, toujours aussi paisible ; le saule à peine grandi s’épanche avec grâce au-dessus de la fontaine sur l’étroit bassin et, sous le tilleul se languissent les deux mêmes bancs de pierre polis par le temps. Déposant son gros sac à ses pieds, Joseph s’assied sur le plus proche et tandis que la fillette se précipite vers le bassin, se laisse aller à la contemplation de ce qui l’entoure sans précipitation, avec gourmandise. Rien d’exceptionnel pourtant, mais rien de plus beau non plus à ses yeux que ce coin de nature tout baigné de fraîcheur et de douce lumière et si souvent témoin et complice de ses jeux d’enfant. L’enfant s’est assise au bord du bassin ; elle a déposé sa boussole et joue maintenant avec l’eau ; des rires en cascades comme de minuscules grelots argentins... le soleil après la pluie !

L’envie subite d’immortaliser la scène, de lui donner une deuxième vie... De son sac il extrait un carnet dont les deux premières pages semblent déjà agrémentées de croquis ; un crayon, quelques pastels et, sur une page vierge, un paysage aux douces harmonies et une fillette toute éclaboussée d’eau et de rires prennent vie.

                

Opus 3

 

Quittant la petite gare Joseph emprunte tout naturellement l’allée qui lui fait face et qui se veut être une rue : une rangée d’arbres à la généreuse frondaison, quelques maisons éparses, un soleil encore timide, une brise légère, tiède et parfumée, des senteurs enivrantes de chèvrefeuille... Il avance tranquillement, rien ne le presse ; c’est sa première permission et il entend bien la savourer sans hâte, reprendre doucement contact avec ses lieux qui l’ont vu naître et grandir, retrouver les sensations d’avant son départ.

Un bruit insolite vient soudain taquiner sa rêverie. Des pleurs... oui ce sont bien des pleurs. Là, blottie, recroquevillée sur elle-même au pied des marches, une fillette sanglote à chaudes larmes : 6-7ans guère plus, un visage tout auréolé de boucles brunes et mangé par deux grands yeux sombres, une frimousse toute barbouillée de striures brunâtres et un petit nez retroussé d’où s’échappent pour l’heure de vilaines chandelles ! Sur ses genoux, à demi enfoui dans les plis de sa robe à fleurs, un objet.

— Bouh snif snif larmoie la petite fille dont le désespoir fait peine à voir.

— Que voilà un bien gros chagrin pour une si petite fille, s’étonne-t-il en s’approchant.

— Eh ! Z'ai 6 ans ½ dis donc ! rétorque-t-elle en se redressant fièrement et en tentant maladroitement de s’essuyer le visage de ses petits poings rageurs et pas très nets.

Dans sa hâte à se relever, l’objet réfugié sur ses genoux roule à terre : une boussole.

— Bouh ! Tu vois l’est encore plus toute cassée.

Et ses pleurs de redoubler.

— snif ! Z'veux pas aller à l’hôpital piscatrique comme il a dit mon papa.

Sourire amusé et attendri du militaire.

— Et pourquoi irais-tu à...

— Ben paque le nord il est perdu tiens !  s’effondre la petite fille qui entre deux sanglots interroge :

— Dis M’sieur t’as un missile toi ?

— Un missile ?  
                   
— Voui, tu sais ma mamée quand z'avais trop du çagrin elle me prêtait son missile.

— Un missile ? voilà qui est dangereux dis-moi !
                       
— Mais non ! t’es bête, c’est pas danzereux même que on peut le serrer très fort quand on est triste.

— Comme un doudou en somme ?

— Celui de ma mamée l’était très vieux tu sais, mais l’était très beau et y’avait comme un lézard d’dans ; ça faisait un peu peur d’abord, mais pas beaucoup paque le lézard l’avait mouru ya très longtemps tu vois.

— Un fossile ! Mais bien sûr, tu veux parler d’un fossile !

Et pas gênée le moins du monde de sa méprise :

— Ben voui un fossile que ze te dis. Quand même ma mamée elle peut plus me le prêter pisqu’elle est morte à cause qu’elle était toute vieille et qu’elle avait tout plein de petits çemins sur sa figure. L’histoire de ma vie petiote qu’elle me disait touzours.

Semblant réfléchir un instant :

— Dis ? Tu sais c’est quoi l’histoire de ma vie ?

Et sans attendre la réponse,

— Ma mamée aussi elle avait un grand sac comme toi avec tout plein de zournaux dedans. Elle les lisait zamais mais quand même elle le portait touzours avec elle même qu’il était très lourd et il faisait mal à son dos.

De grosses larmes emplissent à nouveau ses yeux et mouillent son délicat visage.       

Comment rester insensible à une telle détresse ?

Tirant de son sac une petite bouteille d’eau et un mouchoir :

— Tiens, tu me débarbouilles cette jolie frimousse et moi, dans le même temps, je m’occupe de ta boussole.

Ramassant l’objet, Joseph s’escrime alors avec application à le réparer. L’aiguille n’est que légèrement déformée ; quelques manipulations habiles et la voilà redressée et débloquée.

 — Regarde petite ! toi et moi avons retrouvé le Nord, annonce-t-il joyeusement.

Un sourire reconnaissant éclabousse le visage de l’enfant.

 — Merci M’sieur, jubile-t-elle en se jetant dans ses bras et en l’embrassant.

Et comme il s’apprête déjà à reprendre sa tranquille déambulation :

— Attends, dis tu veux bien que ze viens avec toi ?

Sa menotte s’est glissée dans celle du jeune militaire et ils avancent ainsi côte à côte et main dans la main.

Tout au bout devant eux la placette paraît les attendre, inchangée, toujours aussi paisible ; le saule à peine grandi s’épanche avec grâce au-dessus de la fontaine sur l’étroit bassin et, sous le tilleul, se languisse les deux mêmes bancs de pierre polis par le temps. Déposant son gros sac à ses pieds, Joseph s’assied sur le plus proche et tandis que la petite fille se précipite vers le bassin, se laisse aller à la contemplation de ce qui l’entoure sans précipitation, avec gourmandise. Rien d’exceptionnel pourtant, mais rien de plus beau non plus à ses yeux que ce coin de nature tout baigné de fraîcheur et de douce lumière et si souvent témoin et complice de ses jeux d’enfant. L’enfant s’est assise au bord du bassin ; elle a déposé sa boussole et joue avec l’eau ; des rires en cascades comme de minuscules grelots argentins... le soleil après la pluie !
L’envie subite d’immortaliser la scène, de lui donner une deuxième vie... De son sac il extrait un carnet dont les deux premières pages semblent déjà agrémentées de croquis ; un crayon, quelques pastels et, sur une page vierge, un paysage aux douces harmonies, une fillette toute éclaboussée d’eau et de rires et sa vieille mamée prennent vie.

 

Opus 4

 

Quittant la petite gare Joseph emprunte tout naturellement l’allée qui lui fait face et qui se veut être une rue : une rangée d’arbres à la généreuse frondaison, quelques maisons éparses, un soleil encore timide, une brise légère, tiède et parfumée, des senteurs enivrantes de chèvrefeuille... Il avance tranquillement, rien ne le presse ; c’est sa première permission et il entend bien la savourer pleinement, sans hâte, reprendre doucement contact avec ces lieux qui l’ont vu naître et grandir, retrouver les sensations et les émotions d’avant son départ.

Un bruit insolite vient soudain taquiner sa rêverie. Des pleurs ? Oui ce sont bien des pleurs. Là, blottie, recroquevillée sur elle-même au pied des marches, une fillette sanglote à chaudes larmes : 6-7ans guère plus, un visage tout auréolé de boucles brunes et mangé par deux grands yeux sombres, une frimousse toute barbouillée de striures brunâtres et un petit nez retroussé d’où s’échappent pour l’heure deux vilaines chandelles ! Sur ses genoux, à demi enfoui dans les plis de sa robe à fleurs, un objet.

Bouh snif snif larmoie la petite fille dont le désespoir fait peine à voir.

— Que voilà un bien gros chagrin pour une si petite fille, s’étonne-t-il en s’approchant.

— Eh ! Z'ai 6 ans ½ dis donc ! rétorque-t-elle en se redressant fièrement et en tentant maladroitement de s’essuyer le visage de ses petits poings rageurs et pas très nets.

Dans sa hâte à se relever, l’objet réfugié sur ses genoux roule à terre : une boussole.

— Bough ! Tu vois l’est encore plus toute cassée.

Et ses pleurs de redoubler.

— Snif ! z'veux pas aller à l’hôpital piscatrique comme il a dit mon papa.

Sourire amusé et attendri du militaire.

— Et pourquoi irais-tu à...

— Ben paque le Nord il est perdu tiens ! s’effondre la petite fille qui, entre deux sanglots, interroge soudain :

— Dis M’sieur t’as un missile toi ?

— Un missile ?

— Voui, tu sais ma mamée quand z'avais trop du çagrin elle me prêtait son missile.

— Un missile ! voilà qui est dangereux dis-moi !

— Mais non ! t’es bête, c’est pas danzereux même que on peut le serrer très fort quand on est triste.

— Comme un doudou en somme.

— Celui de ma mamée l’était très vieux tu sais, mais l’était très beau et y’avait comme un lézard d’dans ; ça faisait un peu peur d’abord, mais pas beaucoup paque le lézard l’avait mouru ya très longtemps tu vois.

— Un fossile ! Mais bien sûr, tu veux parler d’un fossile !

Et pas gênée le moins du monde de sa méprise :

 — Ben voui un fossile que ze te dis. Quand même ma mamée elle peut plus me le prêter pisqu’elle est morte à cause qu’elle était toute vieille et qu’elle avait tout plein de petits çemins sur sa figure. L’histoire de ma vie petiote qu’elle me disait touzours.

Semblant réfléchir un instant :

 — Dis ? tu sais c’est quoi l’histoire de ma vie ?

Et sans attendre la réponse :

 — Ma mamée aussi elle avait un grand sac comme toi avec tout plein de zournaux dedans. Elle les lisait zamais mais quand même elle le portait touzours avec elle, même qu’il était très lourd et il faisait mal à son dos.

De grosses larmes emplissent à nouveau ses yeux et mouillent son délicat visage.

Comment rester insensible à une telle détresse ?

Tirant de son sac une petite bouteille d’eau et un mouchoir :

— Tiens, tu me débarbouilles cette jolie frimousse et moi dans le même temps, je m’occupe de ta boussole.

Ramassant l’objet, Joseph s’escrime alors avec application à le réparer. L’aiguille n’est que légèrement déformée ; quelques manipulations habiles et la voilà redressée et débloquée.

— Regarde petite, toi et moi avons retrouvé le Nord, annonce-t-il joyeusement.

Un sourire reconnaissant éclabousse le visage de l’enfant.

— Merci M’sieur, jubile-t-elle en se jetant dans ses bras et en l’embrassant.

Et comme il s’apprête déjà à reprendre sa tranquille déambulation :

— Attends, dis tu veux bien que ze viens avec toi ?

Sa menotte s’est glissée dans celle du jeune militaire et ils avancent ainsi côte à côte et main dans la main.

Tout au bout devant eux la placette paraît les attendre, inchangée, toujours aussi paisible ; le saule à peine grandi s’épanche avec grâce au-dessus de la fontaine sur l’étroit bassin et, sous le tilleul, se languissent les deux mêmes bancs de pierre polis par le temps. Déposant son gros sac à ses pieds Joseph s’assied sur le plus proche et, tandis que la petite fille se précipite vers le bassin, se laisse aller à la contemplation de ce qui l’entoure sans précipitation, avec gourmandise.

Moment privilégié, hélas trop vite troublé.

Un quidam importun survient alors qui cherche aventure (ou simple compagnie) et que l’envie de se poser un peu sans doute attire en ces lieux (!!) : la quarantaine, visage rubicond, petites lunettes en écaille, sourire goguenard et bon enfant. Dans sa main gauche, curieusement, un billet de 10 euros. Peut-être un banquier en déroute ? !! Allez savoir.

L’individu s’est assis à côté de Joseph. Un bonjour convenu, quelques instants de mutisme, puis une conversation qui s’installe peu à peu. On parle de tout et de rien, on se raconte un peu...

— Rien de bien exceptionnel ici, reconnaît le jeune militaire.

— mais rien de plus beau non plus que ce coin de nature tout baigné de fraîcheur et de douce lumière si souvent témoin et complice de mes jeux d’enfant.

L’homme parle alors de son métier : la banque dont il a fini par démissionner.

— Et blablabla et blablabla...

Assise au bord du bassin, sa boussole à proximité, la fillette joue avec l’eau ; des rires en cascades comme de minuscules grelots argentins... Le soleil après la pluie !

L’homme aux lunettes vient de se relever ; il triture son billet l’air gêné.

— Eh bien merci pour ce bon moment ; j’en aurais presque oublié la raison de mon intrusion inopinée, s’excuse notre banquier.

— Avant de vous quitter, si je puis me permettre, auriez-vous de la monnaie ?

Joseph fourrage un instant dans son sac.

— Désolé je... attendez si, voilà deux billets de 5 euros.

Le banquier s’immobilise, soudain en proie à une vive émotion tandis que ses yeux en boules de loto fixent étrangement l’un des billets.

— Ce, ces, ces... lettres, là, dans le coin : G.F, Gaston Forban (!!) mon nom, c’est mon nom ! Ce sont les lettres que j’y ai apposées : un pari un peu fou il y a quelques mois et l’espoir encore plus fou de retomber un jour sur le billet. Incroyable, inouï, absolument inouï, s’exclame-t-il en se rasseyant tant l’émotion le submerge.

La petite fille s’est approchée à son tour, intriguée.

L’envie subite chez Joseph d’immortaliser la scène, de lui donner une deuxième vie... De son sac il extrait un carnet dont les deux premières pages semblent déjà agrémentées de croquis ; un crayon, quelques pastels et, sur une page vierge, un paysage aux douces harmonies, un jeune militaire, une fillette tout éclaboussée d’eau et de rires, sa vieille mamée et un banquier un peu fou prennent vie ; une génération, les quatre saisons de la vie réunies là fortuitement au seul hasard d’une rencontre.

 

6
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Commentaires

barzoï (manquant)
rencontre insolite

Exercice reussi, une histoire adorable servie par une écriture douce et réaliste, j'ai ressentie la fraîcheur de la fontaine, j'adore.

luluberlu
Portrait de luluberlu
Hors ligne
Inscrit depuis : 24/12/2010
Si vous voulez savoir

Si vous voulez savoir comment, à partir d'un fossile, on peut écrire un texte aussi vivant, lisez ce conte.

Et à celles et ceux qui ont peur de récits au long courts (il y en a 4 tout de même) je réponds : « Mais non ! t’es bête, c’est pas danzereux ! »   Hé non, après ces lectures vous n’irez pas à l’hôpital man_in_lovepiscatrique.  yes

plume bernache
Hors ligne
Inscrit depuis : 09/10/2014
  Z'ai adoré les plications

 

 Z'ai adoré les plications de la petiote sur le lézard qu'avait mouru y'a très longtemps, puis la mort de la mamée à cause qu'elle était toute vieille avec les petits çemins qui racontaient l'histoire de sa vie.

 Magnifique !

De plus, l'histoire est drôlement bien ficelée.kiss

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