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Tu as quitté notre atmosphère

en nous laissant ma très chère mère

des souvenirs prêts-à-porter

pour tes enfants endommagés

 

les frères et sœurs se font la guerre

dans un procès tout en galère

sacrée maman tu as choisi

de diviser tes chers petits

 

ce deuil comment peut-on le faire

pendant ce temps toutes ces affaires

tu as volé cet héritage

et les soucis prennent de l’âge

 

enfant déjà c’était l’enfer

comment fêter la fête des Mères

petite maman je t’aime trop

ce jour pour toi c’est le plus beau

 

mourir de rire même à la guerre

seule tu étais sur cette terre

la vie était tournée vers toi

dans le placard c’était la loi

 

comme cadeau ma maladie

je suis ainsi toute la vie

la procédure de délivrance

me donnera quelques vacances

 

2.52
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Commentaires

Pussicat
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Inscrit depuis : 03/02/2016
Bonjour,   Il y a des mots

Bonjour,

 

Il y a des mots pour les maux, une langue pour la douleur, une forme pour le deuil ; je ne lis rien qui ressemble de près  ou de loin à ce que je viens de lire.

 

S'il vous plaît, ne prenez pas ombrage de ce que vous lisez ici ! C'est un commentaire, donc subjectif, et rien de plus...

 

Des exemples de troubles ressentis à lecture ? J'écris :
- Des inversions pour la rime ( une forme qui me déplaît ).
- Une métrique non respectée.
- Un premier vers maladroit.
- Une conclusion obscure.

 

La douleur, le deuil, je les respecte dans la vraie vie, comme en écriture, mais encore faut-il savoir chosiir les mots pour recoudre les maux.

 

Bien à vous, et à bientôt de vous lire...

 

Pussicat

 

Pussicat

barzoï (manquant)
Pour juger un homme, il faut porter ses mocassins.Proverbe Sioux

107 lectures à cette heure Bip c’est un succès !

J’ai aimé votre poème d’entrée. Vous êtes un as de la musicalité et c’est foutrement bon.

Quant au fond, fallait oser. Vous avez transcrit une émotion avec maestria. Que ce soit personnel ou non ce n’a aucune importance le job est rempli et c’est une situation qui existe à répétition sur cette foutue planète. Donc c’est bien, et d’accord avec tout. Faut pas oublier cependant que nos parents n’étaient rien d’autre que des gosses comme nous pendant nos revendications et nos exigences, ils ont affronté eux aussi les mêmes aspérités, quand nous en prendrons conscience nous pourrons nous libérer de cette prison virtuelle, et surtout des séquences et des répétions qui nous emprisonnent dans une souffrance permanente, le but de l’art étant d’ouvrir les portes.

Vous méritez la note maximum à mon sens vous m’avez apporté du vivant, des polémiques et des lectures, je vous ai diffusé, merci.

Bonne continuation Bip, dès qu’on choque les idées reçues qui maintiennent le monde peinard, faut s’attendre à des coups de tête, mais après ya des écoles qui portent votre nom, et l’humanité retrouve du sens. A Bientôt pour des textes forts.

luluberlu
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Inscrit depuis : 24/12/2010
Un lecteur ne peut préjuger

Un lecteur ne peut préjuger de l’état d’un auteur. Et même, il n’a pas à en tenir compte (si tant est qu’il soit au courant). Il s’agit ici de commenter et la forme et le fond. Rien de plus. Ne pas oublier que toute lecture et donc, tout commentaire, est subjectif. Mettre les mots sur ce qu’on pense/éprouve et que l’on n’arrive pas à formuler, de surcroit en poésie, est un exercice d’acrobatie très délicat. Ici, manifestement, pour moi c’est raté.

 

bip
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elle ne tient pas compte de

elle ne tient pas compte de mon état pour balancer froidement 

 

grand bien lui fasse 

 

ce texte a l'intérêt d'être écrit par un malade 

 

mais pour ça il faut savoir lire 

 

elle n'est pas Baudelaire non plus !!!!!

luluberlu
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Assez enclin à rejoindre

Assez enclin à rejoindre Jamijo (globalement). C’est un peu foutraque dans le sens de « écrit dans un état psychologique de trouble intense ou d’exaltation causé par une forte émotion ».

Le dernier quatrain me laisse également dubitatif quant à sa signification. Si ce « poème » était passé par la sélection, il aurait été refusé.

Ceci étant, ça nous arrive à tous... Et puis, le commentaire est avant tout subjectif. Pas de quoi en faire un plat.

Je rappelle que le lecteur a tous les droits, y compris celui de ne pas rentrer dans un poème, quel qu'en soit l'auteur.

bip
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on devine que vous n'y allez

on devine que vous n'y allez pas avec le dos de la cuiller, c'est la première fois qu'on m'en balance autant vous devez être vachement balaise 

 

et puis quel est son tort au malade, vous n'allez pas défendre la mère 

 

 

 

Jamijo
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tu as quitté

Navrant pour tout : le style, le vocabulaire, la forme, le sujet. La seule chose qui me touche c'est que l'on devine le manque total d'amour, aussi bien de la mère que de l'enfant dont parle l'auteur de ce texte,( que j'ai du mal à classer dans la catégorie "poème"). Une phrase qui en dit long sur les sentiments "petite maman je t'aime trop...ce jour pour toi est le plus beau" s'il parle du jour du décès, c'est très dur, s'il parle du jour de la fête des mères ? C'est différent, mais mal exprimé. Je ne comprends pas bien non plus le dernier quatrain. L'ensemble me met mal à l'aise. Pardonnez ma franchise.

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